Les Actualités

Quoi de neuf à Boisset ?

Resto au coeur du Bourg

Complémentaire des deux autres établissements boissétois – la Planche du Souq et sa spécialité de truite au lard, ainsi qu’en saison de la très réputée table de Concasty – l’Entre-Côte entend développer une cuisine familiale autour des recettes régionales et de tradition, à condition de réserver (04 71 62 59 14). Janine Amblard derrière les fournaux prépare le pounti, la blanquette, la tête
de veau ou la poule farcie, mais aussi la choucroute ou le cassoulet…
Repas ouvrier complet 13 € (entrée plat fromage dessert et vin compris), menus plus élaborés sur demande.

Le 19-Mars célébré

Une commémoration du 19-Mars-1962, fin de la guerre d’Algérie, s’est déroulée dans la plupart des communes du Cantal. Celle de Boisset s’est tenue le samedi 18 mars en présence de l’association locale des anciens combattants, ainsi que celle de Leynhac et de l’association cantonale de Maurs.
Par son action, la Fnaca rend hommage à ses compagnons morts pour la plupart à 20 ans, en y associant les “frères d’armes harkis et supplétifs”, ainsi que les victimes civiles : 30 000 morts, 300 000 blessés ou malades, corps mutilés, esprits troublés à jamais auxquels s’ajoutent des centaines de disparus.

Un livre à chaque élève

Antonin Malroux revient dans “son école”, celle de Boisset qui porte son nom. Il arrive les bras chargés de cadeaux : lorsque l’éditrice cantalienne Patricia Rochès(1)  lui a proposé de collaborer à un livre pour la jeunesse racontant le Cantal, l’écrivain natif de la commune n’a posé qu’une condition : plutôt qu’un cachet pour l’écriture de “À la découverte de la vie des burons”, disposer d’autant d’exemplaires qu’il y a d’enfants à l’école de Boisset.

Jeudi 16 mars, tous deux iront à la rencontre des plus de 40 jeunes Boissétois qui composent l’effectivf de “l’école communale Antonin-Malroux”, présenter cet ouvrage, composé avec la complicité de Marcel Besombes, président de l’association de sauvegarde des burons du Cantal, et richement illustré par Daniel Brugès, ami de longue date de l’auteur avec qui n’avaient pourtant jamais collaboré ensemble avant le projet de Patricia Rochès, qui les a enfin réunis.

(1) Éditions La vache qui lit, créées en 2008 à Coren près de Saint-Flour. 

Nouveaux habitants

La population boissétoise augmente et tend à rajeunir, comme en témoigne les derniers relevés de l’Insee. Faire de la commune un territoire attractif est l’absolue priorité, comme l’a rappelé Joël Lacalmontie, maire, lors de la traditionnelle cérémonie d’accueil des nouveaux arrivants, vendredi 11 mars.
Ils sont une quarantaine - dont des enfants en âge d’être scolarisés à l’école - qui ont fait le choix de s’installer à Boisset au cours de ces douze derniers mois.
Comme chaque année, la municipalité a en effet convié les nouveaux arrivants à un échange convivial avec les élus et les associations. Tous n’avaient pas fait le déplacement, mais ceux qui s’y sont rendus sont repartis avec un petit cadeau et ont pu trinquer à la prospérité de la commune qui voit de nouvelles constructions sortir de terre et de nouveaux logements locatifs sont promis. Il était aussi rappelé que le choix de Boisset pour abriter une résidence de personnes porteuses de handicap allait créer à l’horizon 2019 une quarantaine d’emplois.
Ceux qui le souhaitaient ont terminé la soirée à la salle polyvalente qui abritait le Cabaret de l’association Bogu’Art.

Cabaret Tzigane

Le cabaret organisé par Bogu’Art, samedi 11 mars à Boisset, a fait salle comble, avec des amateurs de musique tzigane, venus de tout l’arrondissement aurillacois. La virtuosité du violoniste, accompagné d’une guitare, d’une contrebasse et d’une guitare, a époustouflé les 150 personnes présentes, dont le président du Conseil départemental, Vincent Descœur, invité. Les musiciens ont d’abord joué et chanté sur scène avant de se déplacer de table en table, répondant à la demande du public pour interpréter tel ou tel air, connu ou moins connu.

RéOuverture du Bar

Après quelques mois de fermeture, mis à profit pour le rénover et créer une nouvelle ambiance, le Café-Restaurant au cœur du Bourg, place Lacalmontie, sera de nouveau ouvert Samedi 11 mars !
C’est Bruno Cassan, le nouveau patron qui vous y accueillera. Sur réservation, des repas traditionnels et familiaux vous seront proposés par Janine.
Venez découvrir une nouvelle ambiance dans un établissement… qui vient de changer de nom ! Mais… chut… On vous en dit plus d’ici peu !

Deux pavillons Logisens

Boisset en Action : construction de deux pavillons locatifs dans le Bourg de Boisset, après démolition de l’ancien atelier, à proximité de la salle des fêtes.
Initialement prévu pour être rénové afin d’accueil un centre technique communal, l’ancienne saboterie s’est avérée trop vétuste pour être rénovée/consolidée.
Ce sont donc deux maisons et leurs dépendances qui verront le jour, complétant agréablement le nouveau lotissement des Noyers. Le centre technique communal sera, pour sa part, construit en lieu et place de l’ancien restaurant de la Gare, voisin de la menuiserie Bonhoure et du séchoir Thoumieux.

Du beau monde dans la cour

Vendredi 3 février, les nouveaux équipements dans la cour de l’école rénovée étaient inaugurés.
Pas moins de 65000€HT ont été investis. Une réalisation rendue possible grâce aux contributions de l’État (12000€), de la réserve parlementaire du sénateur Mézard (8000€), du Conseil départemental du Cantal (5000€), de l’Amicale des parents d’élèves (3000€)…
L’ensemble des personnalités présentes à cette inauguration, réunies autour de Joël Lacalmontie, maire et conseiller départemental, ont -activement- participé à la plantation d’un “arbre de la laïcité”, avec la complicité des Délégués départementaux de l’Éducation nationale. Parmi celles-ci, Isabelle Sima, préfet du Cantal ; Jacques Mézard, sénateur ; Vincent Descœur, président du Conseil départemental ; Sylvie Lachaize et Jean-Antoine Moins, vice-présidents ; Michel Teyssedou, président de la comcom de Châtaigneraie… Et bien-sûr, l’écrivain Antonin Malroux qui a donné son nom à l’école !

Nouveau visage de la Gare

Chaque Boissétois a forcément un souvenir de “La Gare”. Le restaurant, ainsi baptisé en raison de sa proximité avec la vraie gare ferroviaire (ligne Aurillac-Toulouse), s’appelait en réalité “Hôtel-Restaurant Beauséjour”.
Fermé depuis longtemps, laissé à l’abandon durant des années, il est finalement racheté par la municipalité qui, après diverses études de réhabilitation, n’a pu que se résoudre à sa démolition, en raison de la dégradation avancée du bâtiment. Celui-ci sera donc rasé cette semaine.
En lieu et place, sera construit un atelier communal dont l’architecture devrait rappeler celle de l’ancien restaurant. L’occasion aussi d’un nouveau tracé de la route départementale dans ce quartier de la gare, pour gagner en visibilité et en sécurité.
Les dépendances de l’hôtel sont aujourd’hui réhabilitées par un particulier qui propose des logements locatifs flambant neufs à des prix attractifs.

Les animations du Sarrasin

Lors de sa dernière assemblée générale, l’association organisatrice de la Fête du Sarrasin a souligné le succès de la dernière édition, événement majeur de l’automne dans le Cantal. Mais les yeux sont déjà rivés sur la prochaine, l’édition 2017 qui célèbrera 15 ans de fête (chaque 1er dimanche d’octobre). Des idées neuves de bourriols garnis ou d’animations musicales ont notamment été évoquées. Rendez-vous dimanche 1er octobre !
L’association Sarrasin prend également en charge l’organisation de la « Journée verte » en partenariat avec le Smoce. Celle-ci sera couplée avec la Fête de la Brebis, au printemps sur l’aire de loisirs de Boisset. Enfin, la soirée conviviale qui allie les touristes et les villageois autour de bourriols et du folklore de l’Escaufeto, est programmée cet été, jeudi 3 août.

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