Oiseaux de Sang à Boisset : le roman feuilleton boissetois

roman-feuilleton par Luc Guérant

 

J’ai eu envie d’écrire une histoire locale, contemporaine, en jouant sur les codes du polar pour me permettre toutes les libertés avec des lieux et des personnes que je connais bien. Je ne prépare pas, j’écris au fur-et-à-mesure. Je ne sais pas ce que réservera la suite, comme une sorte d’improvisation littéraire. Le polar permet toutes les audaces : tuer un ami, transformer un décor quotidien en scène macabre, inventer une quête sanglante dans un pays pourtant plutôt calme. Il y faut de l’action, des rebondissements, un langage simple, des digressions, quelques femmes de caractère et des personnages inquiétants. L’idéal, ce sont des chapitres courts. L’action et le rythme en priorité. Et du coup, j’ai fait des épisodes. Alors, très vite, c’est devenu un feuilleton, mais un feuilleton en « work-in-progress » : un chantier en cours. En le suggérant à Renaud, qui gère le site de la commune de Boisset, lieu principal de l’action, je veux créer un rendez-vous pour les lecteurs qui apprécieraient ma prose. Susciter des réactions alors que le roman n’est pas terminé peut s’avérer dangereux, mais aussi un formidable challenge, et une source de créativité. Le défi me plaît. S’il plaît aux lecteurs aussi, alors on va bien s’amuser »… Toute ressemblance avec des personnes ou des lieux existants ou ayant réellement existé est purement volontaire. Que ces lieux ou ces personnes m’excusent par avance de ce que je vais faire d’eux, car là par contre, c’est du domaine de l’imaginaire…

3 Commentaires sur “Oiseaux de Sang à Boisset : le roman feuilleton boissetois

  1. Superbe Roman, impatient de lire la suite jeudi prochain.
    Je suis fière de connaitre un auteur de polar,
    BRAVO LUC . . .
    Jean Pierre lecteur depuis Laval

  2. Je vous écris des hauteurs de Boisset, enfin très au-dessus de son point culminant car j’observe enfin l’oiseau de paradis et le paradis qui va avec… eh oui je suis mort ! mais je reste connecté et lecteur de ce très bon et singulier polar par le truchement des récepteurs célestes (c’est au moins de la 5000 G qu’ils ont là-haut).

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